© Grégory Cassiau - Agence Les Conteurs
Expériences à vivre

Une plongée dans la grotte de Villars

Un joyau minéral et pariétal unique

Laissez-vous enchanter par les merveilles de la grotte de Villars, plus grand réseau souterrain du Périgord. Une grotte unique rassemblant concrétions minérales (stalactites, stalagmites, excentriques…) et peintures rupestres, le tout sublimé par un nouveau son et lumière.

Du tout en un

Une grotte unique en Périgord

« Lascaux je te dis »
« Ah non, plutôt le Grand-Roc s’il te plaît »
« Pfff, non, à ce moment-là, Font-de-Gaume ! »
« Ah attends… pourquoi pas Proumeyssac ? »

Bon, vous l’aurez compris, entre grottes préhistoriques ornées et cavités à concrétions minérales, notre coeur balance. Marc a toujours bien aimé gribouiller et son coté Cro-Magnon du dimanche lorsqu’il tente – tant bien que mal – d’allumer le feu du « barbeuc », le fait pencher pour les fresques paléolithiques supérieures. Moi perso, j’ai toujours aaadorééé tout ce qui brille – « Oui Marc, comme toutes les femmes on sait… » – alors forcément j’ai un penchant pour les excentriques, calcites, stalactites, draperies, colonnes, …

Devant ce dilemme, Marie et Jacques chez qui nous louons notre gîte nous ont trouvé LA solution en nous recommandant la seule grotte de Dordogne qui regroupe formations géologiques calcaires par centaines de milliers et figures pariétales originales.

Une forêt minérale

féérique

La grotte de Villars est un chef-d’oeuvre que la nature a façonné lentement depuis la période géologique du jurassique il y a plus de 145 millions d’années… pfff, ça nous rajeunit pas tout ça ! Il est évident que seul le coeur minéralogique vivant de la Terre pouvait créer un tel spectacle. En déambulant dans les différentes salles, il y a tellement de cristallisations partout qu’on a presque le sentiment d’être un petit animal au milieu d’une jungle de gouttes d’eau géantes. Hé, pssst, même Marc a des étoiles dans les yeux devant ce ballet dansant.

Catherine Birckel-Versaveaud, qui gère la grotte découverte par son grand-père en 1953, nous fait voyager dans le temps et nous raconte la grande Histoire du plus grand réseau souterrain du Périgord… pas moins de 13 kms de galeries. « Oh là là, on a commencé la visite il y a 8 jours et pas moyens de trouver la sortie ! ». Merci Marc pour cette touche d’humour mémorable, car évidemment, on ne visite pas l’ensemble des galeries dont certaines sont infranchissables par l’homme.

Le chant de l'eau

et le témoignage de l'homme préhistorique

C’est la rivière souterraine qui a creusé ce dédale de boyaux géologiques où il fait 13°C tout au long de l’année. Et forcément on imagine ce que cela pouvait donner quand l’eau coulait de toute part dans ces cavités… et bien Catherine n’est pas peu fière de nous faire découvrir le tout nouveau son et lumière qui nous fait revivre le passé de cette grotte. Les effets de lumières subliment et donnent vie aux formes étonnantes, les variations de teinte et l’ambiance musicale nous enivrent et l’on perd, l’espace d’un instant, la notion d’échelle et de temps… on se sent en immersion totale avec les entrailles de la Terre. Un véritable Voyage au centre de la Terre

Les peintures paléolithiques d’animaux (+ de 19 000 ans), tel que le petit cheval bleu donnent encore un peu plus d’intérêt à ce joyau. La scène de représentation humaine « du bison et du sorcier » est très rare dans l’art préhistorique et mon grand Homo-sapiens chéri est ravi de pouvoir observer cet art rupestre original.

Bon et pour finir, on n’a pas encore d’enfant mais ça ne saurait tarder – N’est-ce pas Marc ? Marc… ? Tu m’écoutes ? C’est ça, fait la sourde oreille – et donc on a déjà prévu de revenir pour profiter en famille du parc ludique et pédagogique extérieur, le Jardin Préhistorique, et des animations Peinture préhistorique et Tir au propulseur proposées durant les vacances.

Un aperçu de l'expérience

En vidéo

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