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Auberge de la Petite Reine à Siorac en Périgord

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Romain Longieras

L'Auberge de la Petite Reine : séjour gourmand et détente au cœur du Périgord Noir

Un séjour tout inclus, pour ne penser à rien d'autre qu'à profiter

À quelques minutes de Sarlat, sur deux hectares de verdure au cœur de la vallée de la Dordogne, l’Auberge de la Petite Reine a quelque chose d’un peu rare : elle ressemble presque à un village vacances, mais avec le confort et la cuisine d’un vrai hôtel. 72 chambres, un restaurant, un spa, une piscine couverte, un parc arboré et une équipe qui connaît ses clients. Une adresse où l’on arrive pour une nuit, qui se transforme en séjour.

Rédigé par Romain pour le compte de Dordogne Périgord Tourisme Publié le 16 juillet 2026
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Certains endroits vous choisissent avant que vous les choisissiez

Ils sont revenus. Et cette fois, pour de bon

Il y a dans l’histoire de l’Auberge de la Petite Reine un détail qui dit beaucoup. Caroline y avait déjà travaillé, dans sa jeunesse, comme femme de chambre. Elle connaissait les couloirs, les chambres, la lumière du matin sur le parc. Des années plus tard, c’est elle qui en tient les clés, avec David, son mari. Lui aussi connaissait les lieux, pour y avoir séjourné dans sa jeunesse. Ce genre de retour ne s’improvise pas. Il faut que l’endroit vous ait marqué.

Quand on les voit évoluer dans l’établissement, David qui disparaît en cuisine, Caroline qui accueille, qui organise, qui connaît chaque client presque avant qu’il ait posé sa valise, on comprend que l’Auberge de la Petite Reine n’est pas un banal projet hôtelier. C’est une affaire de famille, au sens plein du terme. Ils sont arrivés du nord de la France en 2004 pour reprendre un établissement dans le coeur historique de Belvès. Mais ici, il y avait de l’espace, de la lumière, deux hectares de Périgord Noir et quelque chose qui ressemblait à ce qu’ils voulaient vraiment construire.

Depuis, ils ont agrandi trois fois. 30 chambres à l’origine, 72 aujourd’hui, plus haut de gamme. Mais l’esprit, lui, n’a pas bougé.

Grande capacité, âme familiale

Ici, on ne se sent les bienvenus

En arrivant à l’Auberge de la Petite Reine, la première chose qui frappe n’est pas la taille des bâtiments, c’est le parc. Les arbres, la pelouse, l’espace. On dépose ses bagages, on regarde autour, et quelque chose se détend immédiatement. Soso, le Basset Hound de la maison, est peut-être là qui traîne dans l’entrée. Il fait partie des meubles depuis six ans, et sa présence dit mieux que n’importe quelle brochure l’ambiance que les propriétaires ont voulu créer.

Le Périgord au coeur de l'assiette

David Masure en cuisine

Le vendredi soir en saison, il se passe quelque chose dans le parc de l’Auberge. Le cochon tourne à la broche depuis un moment déjà, et l’odeur arrive bien avant qu’on ne s’installe. Les clients descendent des chambres, s’approchent des tables dressées sous les arbres, et la soirée commence à prendre sa forme, décontractée, généreuse, un peu festive. 29 euros à volonté, vin et softs compris. Ce rendez-vous du vendredi, les habitués le connaissent. Certains organisent leur séjour en conséquence.

Mais la vraie cuisine de la maison, c’est David Masure qui la porte, en cuisine, tous les jours. Cuisinier de formation, il n’a pas délégué ce rôle. Il compose les menus, travaille les produits, cherche l’équilibre entre les plats qui font la réputation de l’établissement. Le filet de bœuf Rossini est à la carte depuis 25 ans et il se commande encore. À côté, on trouve un Filet de truite aux cacahuètes et Esturgeon fumé, ou un ceviche de dorade à la mandarine et au wasabi. La cuisine traditionnelle périgourdine, mais jamais figée.

« Je me casse un peu la tête avec les menus », dit-il, et ca se sent dans l’assiette.

Les producteurs, il les connaît par leurs prénoms. Maison Laleu, Hugo et ses œufs bio de Marcillac, la famille Fournier et ses fraises de Saint-Romain-de-Monpazier  certains fournisseurs sont là depuis plus de vingt ans. « Cela fait 24 ans qu’on travaille ensemble et que tu me vends des fraises. » Ce type de fidélité, ça se goûte.

La soupe de fraises à la menthe et meringuettes, en fin de repas, un soir d’été, c’est le genre de dessert dont on parle encore dans la voiture.

Notre conseil

Réservez le vendredi soir pour le barbecue dans le parc. Arrivez un peu avant l’heure, installez-vous dehors, et laissez l’odeur du cochon à la broche faire le reste.

72 chambres, chacune à son rythme

Ouvrir la fenêtre sur le parc

72 chambres, réparties sur deux niveaux, toutes climatisées. Des standards confortables à partir de 70 €, des chambres supérieures avec balcon donnant sur le parc, des familiales pour quatre personnes avec lits superposés, l’Auberge s’adapte à tous les profils de voyageurs. Celles avec balcon offrent le matin un cadre qu’on ne s’attendait pas à trouver : le parc arboré encore silencieux, les oiseaux, la lumière du Périgord qui commence à monter.

La montée en gamme progressive engagée par David et son épouse se lit dans les chambres : literie soignée, décoration avec goût, équipements fonctionnels. On dort bien à la Petite Reine. Et le buffet du petit-déjeuner, servi dès 7h30, donne envie de commencer la journée.

Tout sur place, vraiment

Le plus dur est de choisir....

C’est souvent ce qui surprend les nouveaux venus : le nombre d’activités disponibles sans quitter l’établissement. Piscine couverte et chauffée ouverte de 8h à 22h, deux saunas infrarouges en accès libre, espace balnéo privatisable à 37° avec hydromassage, terrain de tennis, salle de sport, billard, baby-foot, ping-pong, salon-bibliothèque, jeux pour enfants dans le parc, jeux de société à la réception, bar ouvert jusqu’à 23h, la liste est longue.

Ce n’est pas un luxe superflu. C’est une façon de concevoir le séjour autrement : on arrive, on pose les valises, et on n’a plus vraiment besoin de partir. Ou alors on part explorer la vallée le matin, Sarlat, les châteaux, les grottes et on rentre l’après-midi pour la piscine et une heure de balnéo avant le dîner. Ce rythme-là, l’Auberge de la Petite Reine est faite pour lui.

Pour les clients qui veulent organiser des visites, un point informations touristiques est disponible à la réception. Pour ceux qui viennent en voiture électrique, des bornes de recharge sont sur place.

Le conseil d’expert

La formule all-inclusive (à partir de 120 €/jour, boissons comprises de 10h à 22h) est particulièrement intéressante pour les séjours de plusieurs jours. Spa, piscine, tennis, repas : tout est inclus, rien à gérer.

Sarlat et la vallée de la Dordogne à portée de route

Une base idéale pour rayonner

L’Auberge de la Petite Reine a choisi son implantation avec soin : en dehors de Sarlat, dans la verdure de la vallée, mais à quelques minutes de tout. Sarlat et ses ruelles médiévales, les châteaux de Beynac et de Castelnaud face à face au-dessus de la Dordogne, les jardins de Marqueyssac, le gouffre de Proumeyssac, les bastides du Périgord Pourpre, le territoire est d’une richesse rare.

Et pour les amateurs de golf, l’Auberge jouxte directement le golf de la Forge, et entretient des partenariats avec le golf de Lolivarie tout proche. Un argument de plus pour ceux qui aiment alterner green et gastronomie.

On revient, et on comprend pourquoi

Les séjours passent vite, à la Petite Reine

Il y a des hôtels où l’on dort. Et des hôtels où l’on séjourne. L’Auberge de la Petite Reine est clairement du deuxième type.

David Masure le dit avec une franchise directe : « J’aime avoir le retour des gens. Quand ils vous applaudissent, quand ils ont bien mangé toute la semaine, on a le sentiment de la mission accomplie. » Cette phrase dit tout sur ce qu’il cherche à créer, pas seulement un repas réussi, mais une semaine réussie. Un séjour dont on repart avec quelque chose.

La Petite Reine n’est pas une adresse de passage. C’est une destination. Et la prochaine fois que vous traversez le Périgord Noir, vous saurez où poser les valises.

Plus d'informations

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